Les véhicules concernés
Le 2.7 TDV6 a été monté principalement sur le Land Rover Discovery 3 et la Range Rover Sport de première génération (L320) jusqu'à la fin des années 2000, avant d'être remplacé par le 3.0. Ce moteur est issu de la même famille que les V6 diesel montés à l'époque chez Jaguar, Peugeot et Citroën.
Le point faible : le bas moteur
Le défaut le plus connu du 2.7 TDV6 concerne les coussinets de vilebrequin. Quand l'un d'eux tourne dans son logement, la lubrification n'est plus assurée : le moteur cogne, puis le vilebrequin peut casser. Les causes favorisantes : vidanges trop espacées, huile dégradée, niveau bas, pression d'huile insuffisante.
Symptômes à surveiller :
- cognement de bas moteur qui suit le régime ;
- voyant de pression d'huile ou message d'alerte moteur ;
- moteur qui cale et ne redémarre plus, parfois après un bruit fort.
Ce que l'on fait
- Diagnostic : pression d'huile, inspection du carter, analyse des bruits.
- Dépose et démontage complet du moteur.
- Contrôle et usinage chez notre tourneur-fraiseur : vilebrequin (rectification ou remplacement), alésages de paliers, bielles.
- Remontage avec coussinets neufs, segmentation et joints neufs, pompe à huile contrôlée ou remplacée.
- Distribution : courroies et galets remplacés au remontage.
- Repose, essais et consignes de rodage.
Un conseil pour la suite
Sur ce moteur, l'huile est vitale : respectez des vidanges rapprochées avec l'huile préconisée et surveillez le niveau. C'est le meilleur moyen de faire durer un moteur refait.
